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5 femmes qui ont révolutionné la médecine

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Vik Psoriasis au côté des patients

Par : Vik

Il y a 8 mois

La Journée internationale des femmes et des filles de science est célébrée chaque année le 11 février.

L’occasion pour Vik de revenir sur le parcours et les découvertes fondamentales de 5 femmes exceptionnelles qui ont révolutionné la médecine et changé la vie des patients.

1/ Marie Curie découvre la radioactivité qui a permis le premier traitement du cancer !

Qui ne connaît pas Marie Curie ? Son histoire fascine. Elle a mené toute sa vie un combat pour la science (et l’humanité), « parce que j’en avais envie, parce que j’aimais la recherche», disait-elle (dans des propos rapportés sur le site internet du musée Curie ).

Sa découverte majeure, la radioactivité, du nom qu’elle a inventé pour décrire les rayonnements de l’uranium, un minerai extrait du sol, a bouleversé les concepts scientifiques du début du 20e siècle. Elle a permis d’élucider le mystère de la structure de l’atome et le développement de multiples applications, de la bombe atomique à la radiothérapie, premier traitement du cancer.

Sans être médecin, elle a révolutionné la médecine. C’est d’ailleurs la première femme à être élue à l’Académie de médecine, en 1922. En France, chaque année, environ 5000 patients cancéreux bénéficient toujours de la curiethérapie, ce traitement qui cible précisément les cellules à détruire, et rien d’autre, en mettant une source radioactive au contact de la tumeur.

C’est aussi à la radioactivité qu’on doit une innovation médicale majeure, les dosages radio-immunologiques, qui permettent d’augmenter la sensibilité du dosage de milliers de substances comme les hormones, les médicaments et les toxiques.

Pour ses recherches, elle obtient en 1903 avec son mari et Henri Becquerel un premier prix Nobel, un prix Nobel de physique qui, initialement, ne devait être accordé qu’à Pierre, son mari, « oubli » que Pierre avait lui-même fait rectifier au comité Nobel. Et lorsqu’un journaliste lui demande ce que cela fait de vivre avec un génie, elle aurait répondu : « Demandez donc à mon mari » ( citation à retrouver ici ).

La scientifique franco-polonaise, née le 7 novembre 1867 à Varsovie, décroche un second prix Nobel, seule, en son propre nom, en 1911, pour ses travaux sur le polonium et le radium, deux éléments découverts en juillet et décembre 1898.

C’est la première femme à avoir reçu le prix Nobel et, à ce jour, la seule femme à en avoir reçu deux, et dans deux domaines scientifiques distincts. Marie Curie est également la première femme à enseigner à la Sorbonne, en 1906, succédant ainsi à Pierre, mort dans un accident de circulation.

Elle refuse la Légion d’honneur avec son époux, qui n’en « n'en voit pas la nécessité » (en savoir plus). Selon leur fille Eve, Marie l’aurait acceptée si elle lui avait été donnée pour « fait de guerre » à la suite de la mise en place des « petites Curies ». Celles-ci sont des « ambulances radiologiques » qui permettent de prendre des radiographies des blessés, très près du front, afin de situer plus précisément l'emplacement des éclats d'obus et des balles et faciliter ainsi l'opération chirurgicale. Plus d’un million de poilus sont ainsi soignés.

Marie Curie meurt en 1934, à 66 ans, du fait de sa trop forte exposition aux radiations. La relève est assurée par sa fille Irène Joliot-Curie, qui, après avoir suivi sa mère sur les champs de bataille pour réaliser des radiographies alors qu’elle n’avait pas 18 ans, reçoit le prix Nobel de chimie en 1935 avec son époux, Frédéric Joliot-Curie pour leurs travaux sur la radioactivité artificielle.

2/ Marthe Gauthier découvre la cause de la trisomie 21

Marthe Gautier est la « découvreuse oubliée », comme elle se baptisait elle-même, de la cause de la trisomie 21, à savoir la découverte de 3 chromosomes 21, au lieu des 2 habituels. En effet, c’est à un homme que cette découverte a longtemps été officiellement attribuée, jusqu’à ce que le comité d’éthique de l’Inserm reconnaisse en 1994 que « dans la découverte du chromosome surnuméraire, la part de Jérôme Lejeune (…) peu de chance d’avoir été prépondérante ».

C’est bien la jeune interne, « issue d'une longue lignée de laboureurs du pays de Brie » (comme elle se définit elle-même dans un témoignage donné à la revue La Recherche )et tout juste revenue d’une année de formation à Harvard, qui met en évidence la présence d'un chromosome supplémentaire (c’est bien 1 chromosome supplémentaire puisque normalement on en a 2, donc en tout quand on a la trisomie 21, on a 3 chromosomes 21 et pas 2) un ou 3 chromosomes supplémentaires du coup ? chez les personnes atteintes du syndrome de Down.

A son retour des Etats-Unis, c’est en effet la seule en France à maîtriser les techniques de culture cellulaire. Alors, quand le professeur Raymond Turpin, chef de service à l’hôpital Trousseau, émet l’hypothèse d’une origine chromosomique du syndrome de Down, elle seule peut faire des cultures cellulaires pour compter le nombre de chromosomes chez les enfants atteints.  « Si vous me procurez un local, je m'en charge », lui aurait répondu la jeune chercheuse.

« Nous sommes en France à l'an zéro de la culture cellulaire » se rappelle celle qui a dû prélever le sérum humain sur elle-même faute de sérum de veau, et qui a rapporté de la campagne, dans le coffre de sa 4 CV, un jeune coq pour y prélever son plasma. L’opération est un succès. Sous la lentille de son vieux microscope, les cellules des enfants atteints de trisomie présentent un chromosome de plus que les 46 de ceux des enfants non atteints.

Mais elle a besoin d’un microscope optique doté d’un appareil photo pour prendre un cliché des chromosomes, l’agrandir et le publier. C’est à ce moment que Jérôme Lejeune, chargé de recherche CNRS du service, entre en scène. Il propose de faire photographier les préparations de cellules dans un laboratoire mieux équipé. Mais Marthe Gautier ne voit les photos que lorsqu’elles sont publiées en janvier 1959 dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences.

« Contrairement à l’usage qui veut que le chercheur qui a imaginé et réalisé les manipulations soit le premier signataire, mon nom est en second, la place de la “découvreuse oubliée”, alors que Jérôme Lejeune est le premier auteur », déplore Marthe Gautier dans un article publié par la revue La Recherche en 2009. « Il se présentera dès lors sur la scène scientifique internationale comme le « découvreur » de la première trisomie humaine. »

La médecin française est morte samedi 30 avril 2022 à l’âge de 96 ans. Dans le monde de la recherche scientifique, son histoire figure désormais comme un cas d’école de l’« effet Matilda », qui consiste à attribuer à des hommes les mérites revenant à des femmes.

3/ Mary-Claire King découvre le gène BRCA1, responsable de la forme héréditaire du cancer du sein

Son nom à elle est bien connu dans le monde de la génétique. Il a même circulé parmi les experts en prédiction comme favorite pour le prix Nobel 2022 de médecine. A 76 ans, elle aurait pu être sacrée, avec deux autres pionniers d’un anticorps contre le cancer du sein, à l’origine du traitement trastuzumab. C’est finalement le travail du Suédois Svante Pääbo sur le séquençage du génome de l’homme de Néandertal et la fondation de la paléogénomique qui a été récompensé.

Ce n’est peut-être que partie remise pour la généticienne américaine. Marie-Claire King est en effet à l’origine de la découverte, en 1990, après 16 années de recherche intensive, du gène BRCA1, responsable de la forme héréditaire du cancer du sein, la tumeur maligne la plus fréquente chez les femmes.

A l’époque, l’hypothèse dominante était celle des causes virales du cancer. « Il y avait deux écoles de pensée qui n’avaient pas convergé. L’une venait de la biologie moléculaire : on avait montré que certains virus intégraient leurs génomes dans des cellules humaines et provoquaient des cancers –  ces séquences virales ont été appelées oncogènes. De l’autre côté, les épidémiologistes et les statisticiens étaient conscients du fait que certains cancers sont récurrents dans des familles depuis la Grèce antique » expliquait la généticienne au Magazine Québec Science en mai 2019, en rappelant qu’ « au 19ème siècle, le médecin français Paul Broca a été le premier à décrire précisément des cas familiaux de cancer du sein. Puis, dans les années 1920, l’épidémiologiste britannique Jane Lane-Claypon a établi qu’une femme avait davantage de risque d’avoir un cancer du sein lorsque sa mère était morte d’un cancer du sein plutôt que d’une autre maladie. »

L’idée d’une transmission héréditaire est donc ancienne. « Ce qui a changé dans les années 1970, c’est l’arrivée de certains outils génétiques » poursuit encore la chercheuse.

A l’université de Berkeley, son groupe commence alors à étudier des familles où de nombreuses femmes ont contracté un cancer du sein ou de l’ovaire. Elle émet l’hypothèse que de sérieuses mutations héréditaires dans un seul gène pourraient être responsables du cancer du sein chez certaines femmes, en recourant à une modélisation mathématique.

En 1990, King et son équipe avaient examiné et rejeté 172 marqueurs possibles en utilisant une technique appelée analyse du couplage familial. Le groupe de King finit par démontrer qu'un seul gène du chromosome 17 pouvait être lié à de nombreux cancers du sein et de l'ovaire. En 1991, King nomme officiellement le gène BRCA1.

Sa découverte confirme l'idée d'une prédisposition au cancer et ouvre la voie à l'identification de la séquence du gène. En décembre 1994, King et ses collaborateurs publient les résultats d'une seconde cohorte de familles. Un second gène, BRCA2, est également trouvé.

« Ce qu'il y a à retenir de cette époque, c'est que les gens m'ignoraient complètement, révélait-elle dans une interview à Slate. On ne me voyait pas comme une scientifique, mais comme une jeune femme qui travaillait dans son coin avec un modeste soutien des NIH (National Institutes of Health, institutions gouvernementales américaines qui s'occupent de la recherche médicale) »

Avec ses recherches sur l’ADN humain, Mary-Claire King a révolutionné la compréhension des liens entre gènes et cancers. Ses travaux sur l'identification de prédispositions génétiques au cancer du sein ont des applications d'importance considérable en médecine et en biologie.

Sa découverte a en effet transformé le diagnostic, la mise au point de médicaments et le traitement du cancer héréditaire du sein et de l’ovaire.

L’identification de BRCA1 et de BRCA2, permet de diagnostiquer si une femme appartenant à une famille touchée présente un risque élevé de développer un cancer du sein ou de l’ovaire, ce qui lui permet de suivre un traitement préventif, comme a pu d’ailleurs le faire l’actrice Angelina Jolie avec sa mastectomie.

4/ Françoise Barré-Sinoussi découvre le VIH à l’origine du SIDA

Le prix Nobel de Médecine n’a pas échappé à Françoise Barré-Sinoussi. La virologue française l’a obtenu en 2008 avec Luc Montagnier, pour la découverte en 1983 du virus d’immunodéficience humaine (VIH), à l’origine du SIDA.

Au début des années 1980, des premiers cas d’un nouveau syndrome d’immunodéficience inexpliqué sont remarqués en France. Un clinicien parisien a l’intuition qu’il s’agit d’un nouveau virus humain, peut-être un « rétrovirus ». On lui conseille alors de contacter des enseignants du cours de rétrovirologie de l’Institut Pasteur, Jean-Claude Chermann et Luc Montagnier. Ce dernier propose à une chercheuse de son groupe, Françoise Barré-Sinoussi, de mener la recherche avec eux.

En janvier 1983, l’équipe de Pasteur reçoit le premier ganglion d’un patient au stade « pré-sida » (avant l’apparition d’une immunodéficience profonde). L’objectif est d’isoler le virus dans les cellules cibles. Celles-ci sont donc mises en culture et l’équipe recherche la présence de rétrovirus par la détection de l’activité d’une enzyme typique de cette famille virale, la transcriptase réverse.

Le 4 février 1983, à 17h45, le « microscopiste » de l’unité, Charlie Dauguet, hurle : « Eurêka, ça y est, je le vois, je l’ai ! » (Pour un monde sans sida: Un combat partagé, livre de Françoise Barré Sinoussi)

L’équipe teste ensuite les cultures avec les réactifs correspondant au seul rétrovirus humain connu à l’époque, le HTLV, décrit aux États-Unis en 1980 par le Pr Gallo. Les tests sont négatifs. L’équipe de l’Institut Pasteur a découvert un tout nouveau rétrovirus.

Cette découverte conduit au développement de traitements médicaux qui ralentissent la progression du VIH et réduisent le risque de transmission. Elle permet également de nombreuses percées scientifiques qui ont contribué au combat contre le SIDA, incluant de nombreuses technologies de tests et de diagnostic, et des trithérapies qui sauvent des vies.

« C’est le plus bel exemple existant d’un parallélisme complet entre des avancées de la recherche et leurs applications en santé publique, estime d’ailleurs Françoise Barré-Sinoussi dans une interview sur le site de Pasteur (https://www.pasteur.fr/fr/journal-recherche/actualites/francoise-barre-sinoussi-ses-travaux-virus-vih1). En premier lieu, la découverte du virus a permis de disposer dès 1985 des premiers tests de diagnostic(…). Grâce à la  connaissance du génome du virus, des outils pour mesurer la charge virale, évaluer la résistance aux médicaments, et donc modifier le traitement d’un patient en cas d’échec thérapeutique, ont pu être élaborés ».

En 1988, Françoise Barré-Sinoussi est responsable de son propre laboratoire à l’Institut Pasteur. Elle commence alors des recherches intensives pour un vaccin contre le VIH. Sans succès à ce jour, son équipe continue de travailler sur les mécanismes visant à se protéger de la contamination. Quant à elle, elle a pris sa retraite après toute une carrière à l’Institut Pasteur.

Elle reste toutefois présidente de l'association Sidaction depuis 2017 et, depuis mars 2020, présidente du Comité analyse recherche et expertise (CARE) installé par la Présidence de la République dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19 en France.

5/ Rita Levi Montalcini découvre le « facteur de croissance des cellules nerveuses »

La médecine, pour Rita Levi Montalcini, est un véritable sacerdoce. C’est après la mort d’une proche, décédée des suites de maladie, que la jeune italienne aurait décidé d’aller à l'école de médecine, bravant ainsi l’autorité paternelle qui la voyait bien femme au foyer.

Son diplôme en poche, en 1936, elle se promet de « ne jamais avoir ni mari ni enfants » pour se consacrer à la recherche. Mais la promulgation, deux ans plus tard, des lois racistes et antisémites de Mussolini empêchent la jeune femme d’origine juive de poursuivre sa spécialisation en neurologie et psychiatrie.

Cela ne l’arrête pas pour autant, puisqu’elle installe un laboratoire de fortune dans sa cuisine, puis dans sa maison de campagne du Piémont, où elle mène des expérimentations sur les embryons de poulet. Elle entame des recherches sur les effets exercés par les tissus périphériques sur la croissance des cellules nerveuses. Et met au point une théorie qui jette les bases du concept moderne de mort des cellules nerveuses dans le cadre d'un développement normal.

Ce sont ces découvertes sur les poulets, réalisées pendant la guerre dans des conditions précaires, qui lui permettent de s’envoler en 1947 pour les Etats-Unis, invitée par la Washington University de Saint-Louis, dans le Missouri. « Je me suis sentie chez moi le jour où j'ai atterri », écrira-t-elle plus tard. Elle y restera pendant 30 ans.

Dans le laboratoire de l’embryologiste Viktor Hamburger, elle étudie la croissance du tissu nerveux chez les embryons de poulet. En 1948, l’équipe découvre une tumeur de la souris qui stimule la croissance des neurones lorsqu'elle est implantée dans des embryons de poulet. Rita Levi-Montalcini et Viktor Hamburger en comprennent la cause : cela est dû à la sécrétion d'une molécule par ces tumeurs, qu'ils nomment « facteur de croissance des cellules nerveuses » (NGF, pour nerve-growth factor).

À partir de ce moment, le biochimiste Stanley Cohen, son collègue à l'Université de Washington, peut isoler le NGF de la tumeur.

En 1986, Rita Levi-Montalcini et Stanley Cohen obtiennent d’ailleurs le prix Nobel de médecine pour cette découverte révolutionnaire. Cette découverte, « d'une importance fondamentale» selon les termes du jury, permet de mieux comprendre le développement du système nerveux et de faire d'énormes progrès dans l'étude des maladies cérébrales comme la maladie d'Alzheimer, des complications neurologiques liées au diabète et certains phénomènes cancéreux. En effet, le NGF est une cible thérapeutique potentielle dans le cancer. Il pourrait aider à traiter la sclérose en plaques et pourrait également être un facteur dans divers troubles psychiatriques tels que la schizophrénie et l’autisme. Dans le passé, le NGF a été enregistré comme forme de collyre contre un genre d'ulcère cornéen.

Jusqu’au bout, Rita Levi-Montalcini aura continué son activité scientifique. Elle meurt à Rome le 30 décembre 2012, quelques mois après avoir publié son dernier article scientifique dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences of the USA, à l’âge de 103 ans.

Pour plus d'informations pour mieux vivre en tant que patient, télécharge le Vik correspondant à ta maladie :

Si tu vis avec un cancer : 

https://www.landing.wefight.co/vik-cancer 

Si tu vis avec une maladie chronique  : 

https://www.landing.wefight.co/vik-maladie-chronique

Sources :

https://musee.curie.fr/decouvrir/la-famille-curie/biographie-de-marie-curie

https://www.lefigaro.fr/langue-francaise/expressions-francaises/dix-repliques-historiques-a-repeter-pour-briller-en-societe-20220601

https://www.lefigaro.fr/culture/2015/01/01/03004-20150101ARTFIG00063-ces-personnalites-qui-ont-refuse-la-legion-d-honneur.php

https://www.memoiresdeguerre.com/article-curie-marie-74322369.html

https://www.futura-sciences.com/sciences/personnalites/sciences-marie-curie-222/

https://information.tv5monde.com/terriennes/sciences-au-feminin-marthe-gautier-une-decouvreuse-oubliee-parmi-d-autres-455918

https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2022/05/03/la-mort-de-marthe-gautier-decouvreuse-du-chromosome-a-l-origine-de-la-trisomie-21_6124583_3382.html

https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Mort-Marthe-Gautier-figure-centrale-decouverte-trisomie-21-2022-05-02-1201213156

https://www.larecherche.fr/médecine-biologie-disparition/décès-de-marthe-gautier-découvreuse-de-la-trisomie-21

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/marthe-gautier-je-suis-toujours-et-je-reste-degoutee

https://www.quebecscience.qc.ca/sciences/mary-claire-king-pionniere-genetique/

https://www.academie-sciences.fr/fr/Liste-des-membres-de-l-Academie-des-sciences-/-K/mary-claire-king.html

https://gairdner.org/award_winners/6394-2/?lang=fr

https://www.slate.fr/monde/74155/brca1-gene-interview-brevet-etats-unis-cancer-sein

https://www.sos.wa.gov/_assets/legacy/aotc/mary-claire-king.pdf

https://actu.fr/sciences-technologie/prix-nobel-2022-le-suedois-svante-paabo-recoit-le-prix-de-medecine_54213129.html

https://www.pasteur.fr/fr/institut-pasteur/francoise-barre-sinoussi

https://www.pasteur.fr/fr/journal-recherche/actualites/francoise-barre-sinoussi-ses-travaux-virus-vih1

https://www.futura-sciences.com/sante/personnalites/medecine-francoise-barre-sinoussi-766/

https://www.sciencespo.fr/public/fr/actualites/mon-plus-grand-succes-nest-pas-mon-prix-nobel.html

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/une-journee-particuliere/le-jour-ou-la-virologue-francoise-barre-sinoussi-isole-pour-la-premiere-fois-le-vih-6377875

https://www.universalis.fr/encyclopedie/rita-levi-montalcini/

https://information.tv5monde.com/terriennes/rita-levi-montalcini-femme-de-sciences-libre-esprit-et-citoyenne-du-monde-2825

https://www.lepoint.fr/societe/rita-levi-montalcini-l-infatigable-prix-nobel-de-medecine-s-est-eteinte-30-12-2012-1607121_23.php

https://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Rita_Levi-Montalcini/103300

https://www.taurillon.org/memorielles-europeennes-rita-levi-montalcini

https://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201212/30/01-4607466-deces-du-prix-nobel-de-medecine-rita-levi-montalcini.php

https://www.lepoint.fr/societe/rita-levi-montalcini-l-infatigable-prix-nobel-de-medecine-s-est-eteinte-30-12-2012-1607121_23.php

http://athena-magazine.be/magazine/le-magazine-n346-2/rita-levi-montalcini/

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